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MAIRIE DE CIBOURE

Place Camille Jullian - 64 500 CIBOURE
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Environnement

L'éco-geste qui fait la différence

Trions les déchets dangereux !


A la maison, un produit dangereux devient un déchet dangereux.
Nombre de produits ménagers, de bricolage et de jardinage contiennent des substances dangereuses présentant un risque pour la santé et l’environnement. Les résidus de ces produits nécessitent d’être traités correctement, c’est à dire apportés en déchetteries.


En effet, vidés dans l’évier, ils perturbent le traitement des eaux usées dans les stations d’épuration. Déposés avec les ordures ménagères, ils sont dangereux pour le personnel de collecte et sont préjudiciables au bon fonctionnement des centres de traitement. Le bon geste de tri est l’assurance d’un traitement et d’un recyclage optimal de ces produits: « Un déchet dangereux bien trié est un déchet dangereux bien traité ! »
Une seule issue : la déchetterie !


Les effets néfastes sur l’environnement et la santé ne disparaissent pas lorsque le produit devient un déchet ou que l’on souhaite s’en débarrasser. Bien au contraire. Pour les rendre inoffensifs, une seule issue : la déchetterie. Aujourd’hui, les déchetteries présentes sur le territoire du SIED Côte Basque Sud disposent des équipements nécessaires pour l’accueil de ces produits en fin de vie. Les personnels ont été formés à leur manipulation. En 2014, le SIED Côte Basque Sud a collecté 11 tonnes de déchets dangereux, soit 0,48 kg/an/hab.

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Ne manquons pas d'énergie, trions les piles !

Ne manquons pas d’énergie, trions les piles !
En jetant ses piles et accumulateurs portables dans les collecteurs présents en magasins, en déchetteries ou, pour certains, près des conteneurs d’apports volontaires sur la voie publique, on contribue à la protection de l’environnement tout en offrant une seconde vie à ces déchets dangereux.
En 2010, 34% des piles et accumulateurs portables ont été collectés en France * !
* Chiffre ADEME 2012

Trier ses piles pour les recycler, c’est bien !
Aujourd’hui, plus de 50% des matériaux contenus dans les piles et plus de 60% de ceux présents dans les accumulateurs se recyclent. Pour l’essentiel, les matières récupérées sont des métaux : nickel, manganèse, fer, mercure… Orientées vers les filières de recyclage, elles servent à la fabrication de nouveaux produits comme les tuyaux de cuivre, les pièces automobiles, les canettes, les gouttières, les articles ménagers, les vélos, les clés ou encore de nouvelles piles et batteries…


Comment les trier ?

Pour permettre de trier toujours plus et mieux piles et accumulateurs portables, des collecteurs dédiés sont installés un peu partout. On les retrouve en évidence chez les commerçants, dans les grandes surfaces, en déchetterie. Certains collecteurs sont également implantés à côté des conteneurs d’apports volontaires, sur la voie publique. Vous pourrez ainsi à la fois déposer vos emballages ménagers recyclables et piles usagées.
Réutiliser ses piles, c’est mieux !


Remplacez vos piles jetables par des piles rechargeables. Cela évite de produire des déchets qui de part leurs composants toxiques, peuvent s’avérer dangereux pour la santé et l’environnement ! A l’achat, les piles rechargeables et leur chargeur sont plus onéreux mais cet investissement devient vite rentable. Seuls 20% des 20 000 tonnes de piles consommées en France sont des piles réutilisables.


Retrouvez d’autres éco-gestes qui font la différence sur www.jetonsmoinstrionsplus.fr



Avis d'enquête publique : projet de schéma régional de cohérence écologique d'Aquitaine

En exécution d'un arrêté de M. le Préfet de la région Aquitaine en date du 30 mars 2015, il sera procédé sur l'ensemble du territoire de la région Aquitaine à une enquête publique relative au projet de schéma de cohérence écologique, définition de la "trame verte et bleue" régionale" en vue de la préservation et la restauration de la biodiversité en Aquitaine, dans les conditions prévues par le code de l'environnement.

Le dossier d'enquête publique est téléchargeable à compter de l'ouverture de l'enquête publique sur le site : www.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr

Téléchargez l'avis d'enquête publique



Un projet écocitoyen sur la Montagne de Ciboure

Ciboure est propriétaire foncier d’un domaine de 73,37 hectares sur le territoire de la commune d’Urrugne. Cette propriété dénommée « Montagne de Ciboure » fait l’objet d’un plan de gestion partagée relatif à son aménagement entre l’Office National des Forêts et la commune de Ciboure et ce pour une durée de 15 ans (2006 à 2020 ). Depuis 2012, la Mairie de Ciboure, représentée par Jean-Jacques Gouaillardet, élu cibourien en charge du suivi de la gestion de la Montagne de Ciboure, et l'Office Nationale des Forêts ont développé un projet éducatif au profit des élèves du CE1 de l’école Aristide Briand.

Un espace à partager et à reboiser

Au-delà d’une appartenance territoriale, le site de la Montagne de Ciboure est un espace naturel où chacun, dans le cadre d’une gestion partagée, contribue au respect et au maintien de l’équilibre de la faune et de la flore. Qu’il s’agisse des randonneurs, des bergers, des chasseurs, tous participent à la gestion durable de cette zone sylvo-pastorale.
Aussi, la politique environnementale de l’ONF contribue au maintien et à la valorisation de la biodiversité et à développer l’écoresponsabilité. C’est dans cette optique que la municipalité de Ciboure a développé avec les élèves du CE1 de l’école Aristide Briand un projet pédagogique de sensibilisation à l’écocitoyenneté.
En 2010, lors de la tempête Xynthia, 150 hectares de végétation avaient brûlé sur le territoire d’Urrugne, dont 25 sur la forêt domaniale de Ciboure. Le reboisement de cette parcelle était une priorité. En 2012, il était donc prévu de réaliser dans l’enveloppe  financière, une plantation de 100 châtaigniers au niveau du col  dit de « Deskargahandiko Lepoa ».
Sollicité, le Lions Club l’Infante a décidé de soutenir ce reboisement et de le compléter par le subventionnement de 25 arbres supplémentaires pour un montant de 1300 €. 
Le choix s’est porté sur cette essence d’arbre car selon Pantxoa Iturria, agent patrimonial de l’ONF : «au pied d’un châtaignier, le sol demeure propre et constitue une barrière naturelle face à la propagation des incendies».

De la théorie à la pratique

Tout au long de l’année scolaire, les élèves ont travaillé sur l’environnement. Pantxoa Iturria est également intervenu auprès des enfants en classe afin de les initier à la vie d’une espèce végétale, ses caractéristiques biologiques et son rôle au sein d’un biotope.
Le but de ce projet pédagogique était de sensibiliser les élèves à la gestion d’un espace d’intérêt public et environnemental, de leur faire découvrir un biotope, de faire de ces enfants de futurs citoyens attentifs au respect du site, à sa protection, à son évolution.
Passant de la théorie à la pratique, du livre au vivant, au mois de décembre dernier, l’ensemble des CE1 de l’école Aristide Briand a donc fait l’école buissonnière, au sens littéral du terme, pour atteindre la montagne de Ciboure. Chaque élève a écouté attentivement les recommandations de Pantxoa Iturria concernant l’art et la manière de planter les arbres. Les enfants ont positionné les plants dans les trous préalablement creusés par les agents de l’ONF puis ils ont ramené la terre sur les racines au niveau du collet et entouré les arbres d’une protection individuelle. 35 châtaigniers, baptisés des prénoms de leurs jeunes bienfaiteurs s’épanouissent à présent sur la montagne de Ciboure. 

Les jeunes s’approprient le territoire

L’aventure se poursuit. En juin et en décembre, les enfants sont retournés sur le site pour constater l’évolution de la plantation. Les châtaigniers ont poussé et la végétation s’est épanouie depuis leur dernier passage. Au-delà du programme éducatif, il est important que ces enfants développent leur conscience écocitoyenne et s’approprient ce territoire, qu’ils soient soucieux de le transmettre aux futures générations, car selon Jean-Jacques Gouaillardet : «Nous sommes convaincus que cette action éducative et pédagogique aidera nos jeunes à prendre toute leur place dans notre société.»

 

Historique de la Montagne de Ciboure

C’est Henri IV, le 7 novembre 1603, qui accorda à Ciboure (et également à Biriatou, dans le même cas), son autonomie communale, malgré les manœuvres au Parlement de Bordeaux, du seigneur d’Urrugne, Tristan d’Urtubie, époux de Catherine de Montaigne. La cohabitation entre Urrugne et Ciboure ne fut pas de tout repos, si bien qu’Henri IV nomma Etienne de Tenon pour arbitrer les différents litiges de territorialité et de privilèges que suscitait la création de Ciboure. Ce n’est qu’en 1634, que l’affaire fut définitivement réglée. Subiburu devint alors Subibure, puis Ciboure vers 1700. Le partage des terres entre Ciboure et Urrugne ne correspondait pas au découpage actuel. L’Untxin servait de limite jusqu’au pont Kalea sur la RN 10. La montagne dite aujourd’hui « de Ciboure », faisait partie du territoire communal cibourien avec les bordes et les métairies d’Olhette, sur la rive droite du ruisseau d’Insola jusqu’à la limite de la commune d’Ascain. Le quartier de Socoa, sur la rive gauche de l’Untxin, du pont jusqu’au Fort, appartenait toujours à Urrugne. Il sera échangé sous Napoléon Ier contre la « montagne » dont Ciboure gardera la jouissance entraînant l’entretien des forêts, d’où son nom de « Montagne de Ciboure ».



Prudence en montagne en période de feux pastoraux

Le feu pastoral permet :

- la repousse de l'herbe nécessaire aux troupeaux

- l'accès à la montagne pour la randonnée et les autres activités

Le feu pastoral, c'est :

- d'octobre à mars principalement

- organisé collectivement par les éleveurs, les communes, les services techniques de l'État

Les conseils :

- appeler la mairie pour connaître la localisation des feux en cours

- si vous voyez un panneau jaune signalant un feu pastoral en cours sur la zone, changez d'itinéraire

Pour en savoir plus :

www.guide-montagne-basque.com

Promenades en MER!
LES PRESTATAIRES